Petit traité de poésie populaire

126_articleIl est vrai mes chers amis nos récentes publication n’ont pas été particulièrement enthousiasmantes. Pour contrer cette fâcheuse tendance, je vous propose de découvrir aujourd’hui le dur labeur d’un énergumène qui redore le blason de la langue française.

En effet sur la grande toile informatique j’ai déniché une initiative réjouissante. Il s’agit d’un site internet nommé « plouc toujours ». (http://plouctoujours.com/)Le créateur de celui-ci s’est amusé à recenser, répertorier et expliquer toutes les expressions pour le moins pittoresques qui réveilleront «  le has-been qui est en toi ». Diantre.

Pour que vous compreniez ce concept délicat, voici un bref aperçu :

Alors là, c’est le pompon!

Pourquoi dire « il manquait plus que ça » quand on peut dire « alors là, c’est le pompon! »

A placer quand: au bout de 27 minutes, la musique d’attente  téléphonique de votre fournisseur internet commence « à vous courir sur le haricot » et une voix pré-enregistrée vous balance soudain que tous les conseillers sont actuellement occupés et qu’il faudra  rappeler ultérieurement. « Bon sang de bonsoir! »

Variante: C’est le bouquet!

Sans déc’, c’est qui qu’a les clefs du camtar?

Pourquoi dire « ôtez-moi d’un doute, quelqu’un a les clefs de la fourgonnette? », quand on peut dire « sans déc’, c’est qui qu’a les clefs du camtar »?

A placer quand: du côté de Dunkerque, vous n’avez « pas sucé que des glaçons » au troquet du coin, Martine est « complètement paf », Jean-Loup « s’est torché cinq boutanches » à lui seul, Régis est « dans le cirage » et « lâche un renard » sur ses « grolles », tandis que Jean-Mi a déjà « levé le camp » depuis deux plombes avec « une petite ». Bref,  pas moyen de démarrer « le bahut », vous êtes « dans la mouise jusqu’au cou ».

Il est délicat d’affirmer que cette personne cherche à supprimer ce vocabulaire de bas étage tant elle semble se délecter de ces expressions. Certaines nous sont communes ; «  et mon cul c’est du poulet ? », D’autres sont plus rare : «  je lui passe un coup de bigo », «  tip-top ton chandail » et ont le charme des photos des années 80.

Le liste des articles est d’une drôlerie exquise lorsque ce n’est pas l’horreur qui nous saisit : «  Grand dieu, j’utilise cette expression ! ». Jugez en plus tôt.

Il y a toutefois un léger pendant négatif  à cet inventaires des horreurs linguistiques, IL inspirera certainement quelques esprits retors. Que l’on ne s’étonne donc pas  d’entendre de nouveau  ces locutions du passé.

Quel que soit les origines ou les conséquences, je salue néanmoins l’auteur(e) de cette entreprise.

Sur ce, à bon entendeur, salut !

SC

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2 réflexions au sujet de « Petit traité de poésie populaire »

  1. Dans mon commentaire précédent, certains mots  » se sont fait la malle » discretos.
    Je reprends: un grand merci pour votre article, vos mots encourageants qui me motivent à poursuivre dans la voie de la ringardise absolue! A bientôt sur http://www.plouctoujours.com ou sur notre page facebook où vous pouvez, vous aussi, poster des expressions ou des look top ringues.

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